Travaillons. Ξένη ποίηση
Mes enfants, il faut qu'on travaille!
Il faut, tous dans le droit chemin,
Faire un métier, vaille que vaille,
Ou de l'esprit ou de la main.
La fleur travaille sur la branche,
Le lis dans toute sa splendeur
Travaille à sa tunique blanche,
L'oranger à sa bonne odeur.
Voyez cet oiseau qui voltige,
Vers ces brebis, sur ces buissons;
N'a-t-il rien qu'un joyeux vertige?
Ne songe-t-il qu'à ses chansons?
Il songe aux petits qui vont naître,
Et leur prépare un nid bien doux;
Il travaille, il souffre peut-être,
Comme un père l'a fait pour vous.
Entendez crier la charrue,
Tout près de vous, là dans ce champ,
Voyez l'attelage qui sue,
Et qui fume au soleil couchant.
Ils y vont de toutes leurs forces,
Et de la tête et du poitrail,
Ces deux grands bœufs, aux jambes torses
Certes, c'est là du bon travail.
V. DE LAPRADE.










